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A Fort Boyard, ils n’ont pas loupé Lorie

Par Thierry Masclot, TV Grandes chaînes, 27 juin 2005

Publié le mercredi 2 août 2006 par Aurélien LECACHEUR - Directeur de la publication dans la rubrique Dans la presse en 2005.

        

La chanteuse, une habituée de Fort Boyard, s’est prêtée à notre petit jeu du avant/après l’enregistrement de l’émission.

Nous sommes vendredi, le jeu commence dans trois heures. C’est votre quatrième participation au profit de l’association. Enfance majuscule, Vous stressez encore ?

Oui, je me suis toujours fait peur à Fort Boyard. Même si je suis une habituée de l’émission et que je n’en garde que de très bons souvenirs, dont mon premier saut à l’élastique au-dessus de l’océan, j’ai une petite appréhension. Surtout que je n’ai jamais eu droit aux bestioles... Je crains bien d’y passer cette année. Les serpents e ! les araignées, c’est vraiment pas mon truc...

Si vous deviez y faire face, vous ne tenteriez pas l’épreuve ?

Dans l’ambiance, j’aurai envie de réussir et puis je penserai aux téléspectateurs qui me regardent : alors, j’essayerai... C’est mon esprit de compétition, acquis en section sport-études. Mais, devant la porte de la cellule, juste avant d’entrer, je vais flipper. En général, à ce moment-ià. quand Olivier Minne fait des blagues, tu n’écoutes pas. tu veux seulement qu’il ouvre la porte pour voir à quoi ressemble l’épreuve !

Avez-vous déjà eu peur du ridicule à Fort Boyard ?

Non. Si j’y pensais, je n’irais pas. J’y vais pour transpirer ! J’ai déjà été plusieurs fois ridicule à la télé et je le serai sans doute encore.

Nous sommes maintenant samedi, les épreuves viennent de s’achever, vous êtes soulagée ?

Ça va mieux ! J’ai été au bord des larmes ei j’ai cru que je n’y arriverais pas. Je me suis brûlée sous le bras avec une corde... Je me suis pris une gamelle bien comme il faut, j’ai mal à la tête et au dos. J’ai dû m’arrêter cinq minutes lors du jeu pour me mettre de la pommade et de la glace. Je suis un gros bleu ambulant !

Vous avez eu le droit aux bestioles ?

Oui ! Des rats et des serpents. Et je n’ai pas arrêté, j’ai multiplié les difficultés. Pour ma dernière participation, j’avais un problème de ménisque ; du coup, ils avaient été sympas avec moi. Cette année, ils ne m’ont pas loupée !

Vous avez dormi sur place ?

L’atmosphère est spéciale. Arriver au Fort en plein jour, c’est déjà particulier : la nuit, c’est plus étrange encore. J’ai réussi à dormir un peu. mais j’ai rêvé de certaines petites bestioles ! Je souhaite quand même revenir.

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