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Cendrine Dominguez : « Je suis une vraie mère poule »

Par Hugues Berthon, Télé Star, été 1995

Publié le dimanche 30 juillet 2006 par Aurélien LECACHEUR - Directeur de la publication dans la rubrique Dans la presse en 1995.

        

En attendant la première de « Troc-moi tout », sa prochaine émission diffusée début août (le samedi à 12h30), Cendrine Dominguez repart à l’assaut de Fort Boyard.

« Troisième saison, même passion. Ça rime ! Je ne ressens aucune lassitude, prévient-elle. J’essaie toutes les épreuves, par respect pour les candidats. Mais je n’ai jamais réussi à faire le saut à l’élastique, j’ai vraiment le vertige. »

Depuis ses premiers pas au petit écran en 1992, Cendrine a participé à huit émissions. Seules « Fort Boyard » et « 40° à l’ombre » sont encore à l’antenne... Attila en jupons, la télé ne résisterait-elle pas à son passage ? « « Salut Manu » était en bout de course. Dans « Ardimat », je n’avais qu’un petit rôle. « Les ailes de l’espoir » n’ont pas tenu le coup. « L’amour coup de foudre » était prévu pour un seul numéro. « Un pour tous » a duré toute une saison. Et « Sportissimo » n’a vécu que dix semaines », constate-t-elle. Mais ce rapide inventaire de programmes défunts n’entame pas sa joie de vivre naturelle et communicative : « Je suis heureuse : j’ai deux très beaux enfants, un mari génial que j’adore, une belle maison et un métier que j’aime. J’échangerais seulement bien un peu de ma gaieté contre une demi-heure de télévision. Aujourd’hui, si j’étais la Samantha de « Ma sorcière bien-aimée », en remuant le bout de mon nez, je rêverais d’une émission qui s’installe vraiment et qui informerait le public tout en le divertissant, à la manière de « Faut pas rêver ». Je suis adepte de cette émission. J’adore Sylvain Augier. »

Pour cet ex-mannequin, la télévision est un métier très prenant, mais qui ne saurait toutefois la priver de sa famille. « Je vis à 150 à l’heure, mais je suis très organisée. Aujourd’hui, j’avais beaucoup de choses à faire, mais j’ai pris le temps d’aller chercher mes enfants à l’école à 11 h 30, acheter des hamburgers avec eux et déjeuner ensemble à la maison. Et puis, Patrice, mon mari, est formidable. Il ne stresse jamais. »

Cet ancien champion de tennis, reconverti en chef d’entreprise, et par ailleurs consultant sportif pour plusieurs médias, a permis à sa charmante épouse de mettre quotidiennement en pratique sa devise : « Le sport n’apprend pas la vie, mais il apprend à vivre. »

« Nous partons souvent dans notre maison bordelaise - c’est un havre de paix -avec sa grande fille et nos deux enfants, Léa, 7 ans, et Léo, 5 ans. J’adore les prénoms courts et j’ai horreur des diminutifs. Difficile de raccourcir Léa... Quant à Léo, je voulais qu’il s’appelle Léopold mais, pour éviter le diminutif, je l’ai transformé en Léo. Et s’ils veulent en changer un jour, ils le feront... Je suis passionnée par les enfants, une vraie mère poule.

« Si je ne faisais pas ce métier, j’aurais adoré avoir d’autres enfants. Mais je ne peux pas tout faire. Et puis, si j’en ai envie d’un troisième demain matin, je sais comment ça marche ! »

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