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Encore plus fort

Par Martine Desvaux, La voix du Nord, 25 juin 2005

Publié le mercredi 2 août 2006 par Aurélien LECACHEUR - Directeur de la publication dans la rubrique Dans la presse en 2005.

        

Redémarrage de Fort Boyard, ce soir, pour la seizième saison !

Attaquez-vous cette édition avec le même enthousiasme ?

S. LELOUCH : On a trouvé nos marques à deux, nos repère. Notre style est différent de celui de nos prédécesseurs mais il est le nôtre. On peut dire « c’est l’époque Olivier-Sarah ». L’émission s’est recentrée sur ses fondamentaux : le jeu, l’aventure. Elle est moins diluée en sketches. Nous cultivons un esprit amical avec les candidats, pas gnangnan.
O. MINNE : J’ai hésité à repartir, je ne voyais pas trop ce que je pouvais y faire. J’ai accepté quand on m’a annoncé la nouvelle ligne éditoriale. Finalement je suis plutôt heureux. Ce n’est pas tous les jours qu’on nous demande de travailler en extérieur dans le seul studio au monde situé en pleine mer. C’est une aventure humaine et collective très particulière.

Le concept n’a-t-il pas un peu vieilli ?

OM : Les concepts de téléréalité ont leurs faiblesses. Etant très radicaux ils s’essoufflent vite. Trop de peur tue la peur, trop de dégueulasse tue le dégueulasse. C’est pourquoi ce programme reste très familial, pas gênant. Au Fort on s’amuse à se faire peur, on joue avec les phobies.
SL : Les candidats sentent bien qu’ici on est obligé de tomber le masque sinon ça ne peut pas marcher. Ceux qui passent leur temps avec leur brushing sont rattrapés par l’émission, Ici la star c’est le Fort.

Avez-vous testé les nouvelles épreuves ?

SL : II y cinq nouvelles épreuves et trois nouvelles aventures. Je les ai toutes testées. C’est un bon cru qui privilégie les aventures musculaires et intellectuelles, en faisant jouer parfois les équipes entières.
OM : Nous avons 70 épreuves et aventures à notre disposition dont certaines opérationnelles à 100%. La production les choisit selon le niveau des invités mais on peut adapter le programme en fonction des performances d’une équipe. Nous sommes en « impro » totale sans savoir comment vont réagir les candidats. Nous travaillons dans les conditions du direct, en temps réel. C’est aussi ça l’enjeu ici au fort.

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