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Fort Boyard : test des nouvelles épreuves

Par Martine Touhet, Télé Magazine, 20 juin 2005

Publié le dimanche 30 juillet 2006 par Aurélien LECACHEUR - Directeur de la publication dans la rubrique Dans la presse en 2005.

        

Cette année, les candidats découvrent les épreuves au dernier moment. Aïe, Aïe, Aïe ! Ingéniosité, courage et force sont les maîtres mots pour ceux qui passent les épreuves. Sans oublier qu’ils vont certainement devoir improviser...

La corniche : La cellule est coupée en deux par une paroi centrale. Un candidat se met de chaque côté du mur. Tous deux doivent se déplacer en posant tes pieds sur de petites corniches (juste de quoi poser un orteil) et en s’agrippant à des cordelettes qui coulissent d’un côté à l’autre. Si l’un tire sur la corde, l’autre n’a rien pour se tenir. Et pourtant. Us doivent arriver ensemble au bout du mur Mieux vaut ne pas manq uer de souffle et avoir de gros bras. On y envoie en général un garçon et une fille. Ces dames vont souffrir dans cette cellule.

Les louches : Allez hop. en prison les candidats, derrière les barreaux ! Devant eux trois louches avec des longs manches. La première sert à prendre du sel pour le transvaser dans la seconde, pour ensuite le faire passer dans la dernière et finalement jeter ce sel dans le récipient prévu pour faire balancer la clé. Trois louches pour deux joueurs qui n’ont pas beaucoup de place pour manœuvrer. Attention, voilà une épreuve particulièrement salée.

Le lustre : Un peu dépouillé comme cellule. Un lustre pas vraiment beau au plafond et au sol un cordage relié à un lourd sac de sable. À vous de deviner ce qu’il faut faire pour attraper la clé attachée à côté. Allez, on vous aide un peu. Respirez un bon coup pour mettre le sac sur votre épaule et lancer la corde qui doit se coincer dans un des crans du lustre. Mais même si vous y arrivez, ce n’est pas gagné. Il vous faudra encore grimper le long de ia corde. Agilité et précision sont de rigueur.

Les perches : Le morpion version Fort Boyard c’est assez compliqué. Au plafond neuf numéros d’où partent des perches. Trois équipiers (une première sur le Fort) doivent aligner les trois bons numéros en grimpant puis allumer une petite lumière. Et si l’un se trompe, les autres auront bien du mal à rester perché trop longtemps. Ça promet de grands moments.

La barrique : Une bonne grosse barrique entourée d’une chaîne et de trois cadenas qu’il faut ouvrir. Les clés sont à l’autre bout de ta pièce et il faut rouler la barrique à deux. Jusque-là, rien de compliquer mais lorsque la dernière clé est lâchée, elle tombe dans un gros paquet de plume. Une partie de cache-cache s’engage alors entre les joueurs et la clé.

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