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Notre reporter a testé les nouvelles épreuves du fort !

Par François Ouisse, Télé Loisirs, juin 1998

Publié le dimanche 30 juillet 2006 par Aurélien LECACHEUR - Directeur de la publication dans la rubrique Dans la presse en 1998.

        

Neuvième saison et pas une ride pour le jeu phare de France 2, qui propose cet été dix nouvelles épreuves... endurées en avant-première par Télé-Loisirs !

Ce n’est pas sans une certaine appréhension que l’on embarque pour Fort Boyard. Tandis que la navette largue les amarres, on ne peut s’empêcher d’être assailli par le doute et par une mul-titude de questions : va-t-on être accueilli au large par le gentil père Fouras ou par une colonie de mygales ? Va-t-il falloir se battre dans la glaise avec un culturiste chauve, mettre l’avant-bras dans une gouttière en caoutchouc ou ramper dans un tunnel en Plexiglas ? Et d’abord. avec une mer aussi agitée, qu’en est-il du treuillage du bateau jusqu’au fort dont nous ont complaisamment parlé les vétérans de « Boyard » ? Le treuillage se passe finalement bien et, du coup, on se prend pour Indiana Jones...

Mais il faut vite redescendre sur terre : Vincent Perrot, venu supporter l’équipe du jour, nous accueille en tendant une main droite entourée d’un bandage de bien mauvais présage. Brrr... Une fois vérifiée la solidité des grilles de la Salle du trésor où tournent les trois tigresses qui lorgnent goulûment les cuisses des journalistes, on gagne le premier étage pour tester les dix nouvelles cellules : le Tburniq uet. sorte de por-te d’hôtel à tambour qui tourne très, très vite ;la Bobine, une corde qu’il faut grimper alors qu’elle descend (on se demande bien pourquoi !) ; la Secousse. une enclume qu’il faut déplacer sans toucher le filin sur lequel elle est arrimée (fastoche... sauf qu’elle est hyperlourde et qu’elle vibre !) ; le Pendule, un gros sac lesté qu’il faut envoyer vers une cible, mais qui adore faire des allers et retours vers le candidat. ou encore la Corniche, épreuve dans laquelle le corps se retrouve à l’horizontal à l .80 mètre du sol (mieux vaut avoir le bras long !). Au moins, avec le Tromblon et les Galets, les torts sont partagés si l’on ne ramène pas la maudite clé puisque les candidats y jouent à deux. « Cette année, l’accent est mis sur la communication au sein de l’équipe ». explique la production, qui a ainsi adjoint aux candidats des « coaches » célèbres (Vincent Perrot mais aussi Enrico Macias. Miss France ou même Jean-Claude Brialy). Allez, encore l’Aiguilleur, la Carotte et le Jingbille pour achever ce parcours du combattant, et il faut reprendre le bateau, fort d’une certitude : « Fort Boyard » reste un beau spectacle de télévision... mais ce n’est vraiment pas du cinéma !

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