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Olivier Minne : « A Fort Boyard, le plaisir ne s’émousse pas »

Par Patrick Gascoin, TV Magazine, 18 juin 2005

Publié le dimanche 30 juillet 2006 par Aurélien LECACHEUR - Directeur de la publication dans la rubrique Dans la presse en 2005.

        

Samedi, l’émission de l’été revient sur France 2.

Qu’est-ce qui caractérise cette seizième édition ?

Avec Sarah [Lelouch], nous continuons sur la lancée de ces trois dernières années, avec un retour pur et dur au jeu, à l’aventure collective d’une équipe qui se bat pour une association. Les épreuves de nuit ont à nouveau évolué vers plus de difficultés. Par exemple, il faudra aller chercher un code secret au fond de l’eau glacée de la caverne inondée. Ceux qui sont prisonniers ne pourront espérer être libérés qu’en passant dans un couloir pour le moins inhospitalier.

Qu’en est-il des nouvelles épreuves ?

Il y a « La double corniche », une paroi centrale de chaque côté de laquelle deux candidats doivent se déplacer afin d’aller libérer la clé. « Les perches », une sorte de jeu de morpion installé au plafond de la cellule et dont les neuf points sont en réalité des lumières à allumer. Dans l’épreuve des « Louches », les candidats sont derrière des barreaux, dans une zone exiguë. À l’aide de trois louches à manche très long, ils doivent transférer le plus vite possible une quantité de sable ou de sel. « La barrique » est une épreuve d’agilité, de force et de communication. « La voile » se passera en hauteur au-dessus de la mer. « L’ascension du tonneau » s’annonce spectaculaire... En fait, un grand nombre de nouvelles épreuves ne peuvent se réaliser que si l’équipe y participe. J’aime bien cette idée de courage commun pour tendre vers un seul but.

C’est déjà votre troisième saison à la tête de Fort Boyard ?

Oui, et le plaisir ne s’émousse pas. C’est toujours aussi fantastique de se retrouver dans ce studio naturel planté au milieu de la mer. C’est étrange de s’inscrire dans un programme dont le seul nom évoque l’été. À part Intervilles ou Jeux sans frontières à une époque, c’est assez rare.

Est-ce que Fort Boyard se durcit ?

Cela reste un programme familial dans le bon sens du terme. Fort Boyard est une émission qui fait assez peu de concessions à ceux qui y participent, une émission qui joue sur les phobies, les angoisses de chacun, téléspectateurs compris. Et elle plaît autant aux enfants qu’aux adultes.

Pouvez-vous nous révéler les noms de quelques personnalités partant à l’assaut du fort cette année ?

Ils viennent toujours d’horizons très différents. On aura Olivier Magne le rugbyman, Laetitia Bléger la Miss France sulfureuse quia osé montrer une épaule dans un journal, Sandrine Alexis, Lorie, Francis Lalanne... et plein d’autres surprises.

Dans quel état êtes-vous à quelques jours des trois coups de l’événement que vous avez conçu pour France 2, la pièce de théâtre Un fil à la patte, interprétée par les journalistes et les animateurs de la chaîne ?

La rumeur de la salle se fait de plus en plus insistante. (Rires.)Je suis heureux que cela soit enfin proposé aux téléspectateurs, j’espère que ce long travail consenti par les animateurs, près de neuf semaines de répétition à raison de quatre heures par jour, trouvera un écho positif auprès d’eux. En tout cas, aucun des participants ne se présente sur scène les mains dans les poches, ils viennent vraiment pour jouer une pièce. C’est le résultat de beaucoup de travail.

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