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Olivier Minne, l’homme de l’été

Par Gilles Gressard, Télé DVD7, 11 juillet 2005

Publié le mercredi 2 août 2006 par Aurélien LECACHEUR - Directeur de la publication dans la rubrique Dans la presse en 2005.

        

Deux jeux, « Fort Boyard » et « La cible », et maintenant le DVD de « Un fil à la patte », l’été est chaud pour Olivier Minne. Le DVD de la pièce Un fil à ta patte, est, pour Olivier Minne, l’aboutissement de ce projet -fou » où .trente animateurs de France 2, ont joué, pour une seule représentation exceptionnelle sur scène, le classique de Georges Feydeau, dans une mise en scène de Francis Perrin.

Vous êtes heureux mais épuisé ?

J’ai suivi jusqu’au bout Un fil à la patte. Je rentre de douze jours d’enregistrement de Fort Boyard pour les deux mois d’été et je viens de passer sept jours sur le plateau de La cible, le jeu que j’anime à 12 h 15 en quotidien.

C’est le soulagement d’un stress ?

Pour Un fil à la patte, je pensais à une audience de 20 %. France 2 tablait sur 15. On a fait 26%, face à la finale de La ferme célébrités.

Les nostalgiques auront pensé à « Au théâtre ce soir » ?

À Au théâtre ce soir, mais aussi aux shows des Carpentier. On a voulu faire un divertissement familial un peu corrosif qui sort un événement. C’est ma première production. Je ne voulais pas d’un spectacle de potaches sur scène. Il y a une vraie création... Cela se voit dans le making of de 52 mn que comporte le DVD. On a plus de 120 heures de rushes, maïs il y a, en raccourci, tout le travail et les émotions que cela a demandés.

Vous jouez le rôle du valet ?

Douze jours avant la représentation, Guillaume Durand s’est désisté. J’ai dû le remplacer au pied levé. Le boulot de production était tellement lourd que je ne voulais pas jouer D’ailleurs, je suis trop en force pour ce personnage.

Cet aveu doit faire mal à quelqu’un qui comme vous, vient du théâtre.

J’ai une formation de comédien... Ma naïveté de jeune homme, à l’époque, à 21 ans, lorsque je préparais le Conservatoire et que je suis entré à la télévision, était de croire qu’on pouvait être à la fois comédien et animateur. D’ailleurs, quand la télévision, en 2002, a décidé de m’ignorer, j’ai cassé ma tirelire et je suis parti quatre mois à Los Angeles. J’ai suivi des cours d’art dramatique. En fait, ça a été pour moi l’occasion de me débarrasser de tous les tics que je m’infligeais par peur de déplaire, à force de vouloir être le plus parfait possible. J’habitais sur Pico Boulevard, à dix minutes de Fox TV, qui produit La cible, et qui était en train de choisir l’animateur français de ce jeu-quizz. L’ironie du sort...

Un fil à la patte » serait-il le résultat de ce premier amour contrarié et de votre expérience sur « Fort Boyard », où l’idée est de plonger des célébrités dans un défi inhabituel pour eux ?

J’ai plein de projets bien « barges » dont je ne peux pas encore parler, où des gens surgiront là où ils ne sont pas attendus.

Perdu pour la présentation, « Monsieur le producteur » ?

Pas du tout, j’ai envie de danser sur les deux pieds !

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