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SAISON 1991 : Le mot code du jour est…

Que la Fontaine à boyards ainsi que la nuit soient…

Publié le vendredi 15 juillet 2011 par Guillaume COMONT - Rédacteur en chef, Kévin TOLBIAC dans la rubrique Règles du jeu (1990-2015).

        

Fort Boyard continue son petit bonhomme de chemin et attire de plus en plus de curieux dans un périple aventurier où la jugeote est principalement nécessaire pour ouvrir un seul et unique coffre à l’aide d’un mot code… La Salle du Trésor est revue et corrigée avec un damier géant, une tête de tigre et une fontaine à boyards tandis que le jeu se dote d’aventures spectaculaires en extérieur permettant de gagner des indices servant à trouver le fameux mot-code. Découvrez la saison la plus vue par les téléspectateurs !

1991. Cette fois, ça y est ! L’ONU apporte son soutien à une coalition d’une trentaine de pays autour des États-Unis pour l’opération « Tempête du désert », visant, durant cette Guerre du Golfe, à repousser l’Irak hors du Koweït. Du côté de la Guerre froide, les américains et les soviétiques signent les accords START 1 sur la réduction des armes nucléaires des deux grands ; cependant, l’URSS se disloque en décembre. Du côté français, si « Danse avec les loups » remporte un grand succès au cinéma au point que le prénom Kévin soit le plus donné aux nouveaux nés, c’est un nouveau jeu, « Millionnaire », qui débarque sur la une. Mais Fort Boyard n’est pas en reste : 1 million de boyards d’or sont maintenant en jeu. Mais pour les mériter, les candidats, en plus d’épreuves dans la foultitude de cellules du Fort, devront se dépasser individuellement pour récolter des indices et en déduire le mot code du jour, nouveau sésame pour empocher le trésor.

Malgré son statut de numéro deux, la saison 1991 marque les véritables bases du jeu pour les deux décennies à venir, avec des règles qui se peaufineront au fil des ans. Des épreuves, sept clés, des aventures, des indices, un mot code, un alphabet géant, une Fontaine à boyards, la nuit, un Maître du Fort, une animatrice coach de l’équipe, des célébrités… un véritable ramassis de ce qu’est et sera Fort Boyard par la suite !

Cette saison s’offre même le luxe d’obtenir les meilleures audiences de toute l’histoire de Fort Boyard, avec plus de 6 millions de téléspectateurs en moyenne devant leur écran chaque vendredi soir, et ce durant six mois de diffusion ! (un autre record !)

Génériques

  • Version diurne :
  • Version nocturne :

Les règles du jeu

L’émission est, pour cette nouvelle saison, diffusée le vendredi et sponsorisée par les magasins Fly. Pour la spéciale animateurs du 03/01/1992, c’est Télé Z et Radio Nostalgie qui ont sponsorisé l’émission.

Pour cette deuxième saison, Jacques Antoine et Jean-Pierre Mitrecey, créateurs du jeu, décident de garder les deux parties majeures de l’année 1990 (les épreuves et la Salle du Trésor), à quelques différences près, avant d’y intercaler de nouveaux jeux, aériens, nautiques, basés sur la peur ou le dépassement de soit en vu de réfléchir sur le mot code qui ouvrira le seul et unique coffre de l’antre des tigres : il s’agit des Aventures (nouveautés 1991). L’ « immuable Fort Boyard » a alors changé ses règles pour une refonte totale du jeu !

- Les épreuves (quête des 7 clés) – chrono général de 65 minutes

Le but ultime des candidats est de nouveau d’accéder à la Salle du Trésor et s’emparer d’un butin généreux. Cependant, pour y entrer, les candidats doivent en déverrouiller la porte, celle-ci présentant 7 serrures. 7 clés sont donc nécessaires pour l’aboutissement de cette aventure puisque, contrairement à l’année précédente, aucun autre chemin ne mène à ce lieu sacré (nouveauté 1991).

Pour pouvoir récolter ces clés, les six candidats devront affronter des épreuves intellectuelles, physiques, de force, de logique, d’endurance, d’agilité...

Le coup de gong, marquant le début de l’aventure de 65 minutes est donné par Passe-Partout après une rapide présentation des candidats sur la plate-forme de déambulation, au centre du Fort. Le candidat nommé « intellectuel » doit alors se rendre dans la vigie et répondre à une énigme du Père Fouras et donner à l’équipe la première clé, ou le « plan du Fort » indiquant le parcours qu’ils devront suivre (à partir de la 11e émission).

Pour cette première épreuve, comme pour les autres fois où l’intellectuel sera sollicité pour répondre à un problème de logique concocté par le vieux sage, si le candidat répond juste avant la fin du sablier, l’équipe remporte la clé. Dans le cas contraire, le Père Fouras jette cette fois-ci la clé à la mer et un candidat, le « plongeur », devra sauter et nager dans l’Atlantique pour la récupérer et rejoindre ses coéquipiers après être remonté dans la forteresse grâce à un grand filet à escalader.

Pour le reste de l’équipe, chaque épreuve est également chronométrée par une clepsydre ; si des candidats non vigilants ne ressortent pas à temps des cellules, ils sont enfermés sur place et l’équipe doit continuer l’aventure avec un effectif amoindris. Le candidat sera libéré à la fin de cette partie.

  • L’oubliette (moins de 7 clés récoltées) (nouveauté 1991) :

Après une quinzaine d’épreuves et arrivé à moins de 15 minutes du chronomètre général, si les 7 clés n’ont pas encore été récoltées, l’équipe devra sacrifier un candidat pour récupérer les clés manquantes en allant aux oubliettes. Celui-ci restera alors enfermer jusqu’à la fin de l’émission.

Les oubliettes du Fort se situent au carrelet, non loin de la plateforme d’où se jettent les candidats pour récupérer la clé à la mer. L’ouverture de l’oubliette étant très étroite, c’est généralement une femme que l’on y envoie. Ce sont les hommes de l’équipe qui ouvre l’oubliette qui est fermée par une grosse pierre. Pour ce faire, ils utilisent une barre de fer accrochée de part et d’autre de la pierre. Une fois que le candidat sacrifié est passé dans l’oubliette et a donné la ou les clés manquantes à son équipe, les hommes referment l’oubliette.

- Les aventures (la quête des indices) (nouveauté 1991) – reste du chrono général

Une fois la grille déverrouillée, un nouveau défi de taille est à relever : pour ouvrir le seul et unique coffre de Fort Boyard contenant 1 million de pièces d’or, l’équipe doit venir à bout d’une série de nouvelles épreuves, dans le reste du temps imparti. Il s’agit désormais pour eux de se mesurer à des jeux aériens, nautiques, éprouvants, inquiétants ou uniques, de se confronter à leurs peurs ou phobies, à divers animaux peuplant le vieux fort, dans un temps limité et rapporté une cartouche-indice.

Les énigmes du Père Fouras sont également présentent dans cette deuxième partie de l’aventure. Les différentes définitions de l’énigme permettent à l’intellectuel, en les recoupant, de trouver un nouvel indice.

Chaque cartouche renferme un indice qui, mis bout à bout avec d’autres, leur permettra d’en déduire le mot code du jour pour l’ultime partie du jeu. Chaque cartouche est ouverte après chaque aventure réussie, ce qui permet aux candidats de réfléchir au mot code tout en continuant leur progression, et de juger s’il est préférable de continuer d’amasser des indices ou d’aller directement à la Salle du Trésor.

- La Salle du Trésor (la récolte du Trésor) (nouveauté 1991) – 3 minutes

Vers la fin du chronomètre général, ou si elle l’a décidée, l’équipe se rend devant la Salle du Trésor. Si un doute subsiste sur le mot code, des candidats peuvent se sacrifier ; ils plongent alors leur main dans une tête de tigre métallique afin d’en récupérer un indice supplémentaire mais ils resteront alors enchaîner à cette tête et ne pourront entrer dans la Salle.

Les candidats sonnent alors la cloche pour faire sortir les tigres puis rentre dans la Salle du trésor une fois que la grille s’ouvre. Il ne leur reste plus qu’à écrire le mot code qu’ils pensent être le bon en se positionnant sur les lettres d’un grand alphabet géant ou en y positionnant des boulets.

Passe-Partout tourne alors une tête de tigre, sur ordre de l’animateur, pour enclencher le mécanisme ; si le mot-code est correct, une pluie de boyards se déverse dans la Fontaine et les candidats doivent effectuer le maximum d’aller-retour pour amasser le plus d’argent. Si le mot code inscrit est faux, ils doivent ressortir par la grille.

La pesée sur le proscenium permet enfin aux valeureux aventuriers de savoir combien ils ont gagné. Si l’équipe a échoué, elle repart avec 5 000 francs (soit environ 720 €). L’animatrice ramène ensuite les candidats au bateau.

L’émission se conclut par la « pensée du jour » que le Père Fouras délivre au Maître du Fort ainsi qu’aux téléspectateurs.

La saison hivernale

Devant le succès rencontré par le jeu l’été, avec plus de 6 millions de téléspectateurs en moyenne chaque vendredi, Antenne 2 décide de commander une dizaine de numéros supplémentaires. Le Fort ne prendra alors pas ses quartiers d’hiver dans l’immédiat ! En effet, diffusés à la suite des numéros d’été (à partir du 25 octobre 1991 et jusqu’au 3 janvier 1992), ces nouveaux épisodes se démarquent principalement des autres par leur contexte : tourné jusqu’alors de jour, le périple des candidats se déroule, durant cet hiver, de nuit !

C’est un tout autre regard qui se porte alors sur le jeu. Le Fort, ses habitants et ses pièges deviennent dès lors plus mystérieux, et le visuel de certaines séquences de l’émission (course d’un point à l’autre, etc.) magiques. La nuit met en avant également une nouvelle façon de présenter les épreuves ou aventures ; par exemple, dans la Clé à la mer, le candidat doit souvent plonger dans une mer déchaînée et noire, renforçant le sentiment que la forteresse est isolé du reste du monde. Enfin, clou du spectacle, dans une Salle du trésor illuminée de mille feux, les candidats s’emparent dans la nuit du trésor boyardesque.

La toute dernière émission se trouve être également les prémices d’un futur changement : pour finir la saison en beauté (ou la commencer, comme ce numéro est diffusé en janvier 1992), les candidats qui prennent d’assaut le Fort se trouvent être des personnalités connues des médias, en l’occurrence ici des animateurs de la chaîne (voir la photographie de l’équipe ci-dessus). Les fonds vont également à une association, à savoir « Les Restos du cœur » dans ce cas. Succès assuré avec plus de 11 millions de téléspectateurs pour ce dernier numéro !

Les animateurs

Pour cette deuxième saison, le duo très complice Patrice Laffont-Sophie Davant fait son grand retour. Cependant, leurs rôles respectifs diffèrent désormais l’un de l’autre : l’un incarne la force du Fort, et est le grand chef d’orchestre, l’autre prend la tête du coaching des équipes de candidats pour les aider au mieux dans leur périple. Le tout dans la joie et la bonne humeur !

Patrice Laffont : Le rôle de l’animateur évolue cette saison. Fort de son passé de comédien, Patrice Laffont aborde la présentation du jeu d’une nouvelle façon, à mi chemin entre l’animation et le jeu d’acteur : il se forge alors le rôle du Maître du Fort. Il troque ses vêtements exotiques de l’année passée pour un long manteau noir, ou une redingote beige (lors de la saison hivernale), et une barbe de trois jours. Complice des personnages du Fort dont il a autorité sur eux, le Maître du fort règne sans partage sur le vieux Boyard. C’est pourquoi il voit d’un mauvais œil l’arrivée de candidats dans la forteresse venu le dérober, mais il accepte volontiers de les défier et reste impitoyable envers eux pour qu’ils soient dignes de remporter le trésor du Fort.

Durant le reste du jeu, Patrice Laffont continue de s’entretenir en aparté avec les téléspectateurs pour les tenir au courant des pièges à venir ou des histoires liées au Fort ou à ses personnages. En fin d’émission, il quitte l’équipe pour rejoindre le Père Fouras en vigie et ainsi venir écouter la « pensée du jour ».

Sophie Davant : Nouveau rôle également pour l’animatrice ; Sophie Davant se présente comme la coach de l’équipe et suit désormais les candidats du début à la fin, n’hésitant pas à leur donner de précieux conseils, ou de les aider devant les différentes épreuves du Fort comme dans la Salle du trésor. Elle raccompagne l’équipe sur le bateau à la fin de l’aventure. La complicité est de nouveau de mise avec Patrice Laffont, où, hors antenne, se tiendra un jeu de tournoi assez décalé qui fera sortir Jacques Antoine de ses gonds !... Malheureusement, en rejoignant l’année suivante l’animation de l’éphémère Piste de Xapatan, Sophie Davant ne rempilera pas pour une nouvelle saison sur le Fort.

Les personnages

La refonte des règles de Fort Boyard impose l’apparition de nouveaux personnages, en plus des anciens, pour rendre vie aux Aventures comme pour les Épreuves. Passage en revue des personnages du Fort de cette saison 1991, été comme hiver.

  • Le Père Fouras (depuis 1990) : centenaire gardien de Fort Boyard, siégeant principalement dans sa vigie. Il délivre une énigme à l’intellectuel de l’équipe, ce qui permettra aux aventuriers d’un jour de gagner soit le plan du fort, soit une clé, soit un indice, si l’objet ne tombe pas à la mer en cas de mauvaise réponse. Pour cette deuxième année, il est désormais joué par Yann Le Gac.
  • Passe-Partout (depuis 1990) : sonne le gong en début d’émission. Il accompagne surtout les candidats dans les dédales du Fort, ouvre et ferme chaque porte de cellule et collecte les clés ou indices remportés par l’équipe. A la fin de l’émission, il tourne la tête de tigre pour délivrer le trésor. Il est joué par André Bouchet.
  • Passe-Temps, aussi appelé par son vrai prénom, Alain (depuis 1990) : accompagne l’intellectuel en vigie et chronomètre le temps pour chaque énigme. Il accompagne également l’équipe, d’épreuve en épreuve. Il est joué par Alain Prévost.
  • L’Homme Fort/Le Lutteur, aussi appelé « Bras d’acier » (depuis 1990) : affronte les candidats masculins dans des épreuves comme le Bras de fer ou la Poutre. Il est joué par Christian Bories.
  • La Lutteuse, aussi appelée « Pénéloppe Gadoue » (depuis 1990) : affronte les candidates féminines dans l’épreuve de la Lutte dans la boue et de la Poutre. Elle est jouée par Françoise Ringeval.
  • Le Magicien/Manipulateur, aussi appelé « Mr Reflex » ou le « Corsaire » (depuis 1990) : joue avec la concentration des candidats dans l’épreuve du Bonneteau et du Voleur de clé. Il est joué par Gilles Arthur dans les émissions diurnes, et Gilles Weiss pour les nocturnes.
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  • Félindra (nouveau personnage) : s’occupe des tigres siégeant dans la Salle du trésor. Elle est jouée par Monique Angeon.
  • Le Professeur fou, aussi appelé par son vrai nom, le Professeur Demazure (nouveau personnage) : personnage manchot qui, dans la toute première version de l’aventure des Araignées, aide le candidat à enlever l’indice se trouvant sur l’abdomen d’une charmante petite créature. Il apparaît également dans une aventure utilisant le parcours du Vendeur d’indices. Il est joué par Guy Demazure.
  • Ariane (nouveau personnage) : aide le candidat à venir vers elle grâce à un fil dans l’aventure du Labyrinthe obscur ; une fois le candidat arrivé, celui-ci doit lire sur son corps nu et parmi des peintures l’indice. Elle est jouée par Sandrine Pommier.
  • Le Vendeur d’indices, aussi appelé le Professeur désagrégé ou Professeur court-circuit (nouveau personnage) : dans l’aventure du même nom, il remet au candidat l’indice en échange de divers services. Son rôle se confond avec celui du Professeur fou en fin de saison. Il est joué par divers comédiens au cours de la saison, dont Jean-Claude Lachèvre pour les nocturnes.

Les nouvelles épreuves

En cette saison 1991, trois nouvelles épreuves s’ajoutent au lot déjà bien fourni des épreuves de 1990, dont sept de cette dernière disparaissent (le Coffre des marins, le Colin maillard/Maillots de bain, le Musée des horreurs, les Poupées russes, les Prisonniers/Dîner, la Tête de tigre ainsi que la Tubulure/Chaudière). Voici ces nouveautés.

  • Les Engrenages : La clé se retrouve prisonnière d’un engrenage placé sur une façade verticale. Le candidat doit alors récupérer les autres engrenages au sol, de tailles différentes, et les imbriqués dans les emplacements prévus à cette effet puis tourner une manivelle. Si les bons engrenages ont été correctement placés, ils tourneront et de même pour celui retenant la clé, ce qui permettra au candidat de récupérer le précieux sésame.
  • Excalibur : La légende du roi Arthur s’invite à Fort Boyard pour cette épreuve devenue culte au fil des ans ! La clé est attachée à une corde, elle-même solidement attachée à une souche d’arbre. Pour libérer la clé, le candidat, musclé de préférence ( !), doit retirer une épée d’une vingtaine de kilo d’une autre souche puis s’y prendre à plusieurs fois pour couper la corde.
  • Le Tir à l’arc : Le candidat est derrière une grille et la clé se trouve de l’autre côté de la cellule. Pour pouvoir la faire venir jusqu’à lui, il doit, à l’aide d’un arc et de flèches, tirer sur une cible, ce qui permettra d’actionner un dispositif. La concentration et l’adresse sont les qualités principales de cette épreuve.

Les aventures

Refonte du jeu oblige, toutes les aventures jouées sont inédites. Certaines seront, par ailleurs, exclusives à la saison estivale, d’autres pour la saison hivernale. On en compte une dizaine.

  • Les Araignées : Dans une première version, à l’extérieur de la cellule, trois candidats se présentent devant trois cadeaux. Celui dont le cadeau contient un bocal avec une mygale gagne le droit d’entrer dans la casemate voir le Professeur fou. Le personnage étant manchot, le candidat doit tenir la mygale dans sa main pendant que le Professeur, qui prend son temps, retire l’indice de l’abdomen de l’araignée et le lui donne.

Dans une deuxième version, au centre de la cellule se trouve une table, et sur cette table, une boîte avec trois mygales. Le candidat doit se saisir des quatre arachnides pour trouver l’indice sur leur abdomen.

Enfin, dans une version spéciale nocturne, le candidat doit plonger sa main dans un bocal sous une table, dont il ne voit pas l’intérieur. Il doit alors ressortir les mygales qui s’y trouvent dedans à l’aveuglette et trouver l’indice sur leur abdomen.

  • L’Arbalète (uniquement en nocturne) : L’indice est inscrit sur une barge, qui est sur les flots, dans la nuit noire. Pour l’éclairée, les candidats, sur une plate-forme de bois au bord du parapet de la terrasse, dispose d’une arbalète et de cinq flèches enflammées. Après avoir ajusté la puissance à l’aide d’une manivelle, un des candidats doit tirer en visant cette barge. Une fois la barge enflammée, l’indice est visible.
  • Le Labyrinthe obscur : Variante de l’épreuve du même nom en 1990. Le candidat doit progresser dans le noir dans les souterrains du vaisseau de pierre en suivant le fil d’Ariane, suivant la légende grecque du Minotaure, non sans rencontrer quelques obstacles. Une fois Ariane trouvée, il doit lire sur elle, parmi les peintures faites sur son corps nu, l’indice et ressortir à l’aide d’une lampe à l’huile.
  • Le Saut à l’élastique : Variante du saut permettant de gagner la clé en or en 1990. Le candidat, attaché avec un harnais et des élastiques, doit avancer sur une passerelle surplombant la cour intérieure du Fort. L’indice se trouvant en hauteur à quelques mètres devant lui, il doit se jeter dans le vide et, au moment du rebond, l’attraper.
  • Le Sémaphore (uniquement en diurne) : Un phare sur l’île d’Aix, île au large du Fort, donne un message en morse. Les candidats, dans la bibliothèque du Fort, doivent déchiffrer plusieurs codes de transmission qui leur permettront de découvrir le livre dans lequel se trouve l’indice. Pour se faire, un des candidats, à l’aide d’une longue vue, doit transmettre les codes en morse à ses coéquipiers qui le traduiront grâce à un alphabet. Une fois le mot découvert, ils ne leur reste plus qu’à trouver le livre en question.
  • Les Serpents : Autre aventure mettant en scène les habitants particuliers de la forteresse isolée au milieu des flots ! Un candidat doit descendre dans la fosse proche de la porte d’entrée de Fort Boyard parmi les serpents. Il doit trouver la cartouche-indice sur un des serpents, dont certains se trouvent dans un coffre.
  • Le Souterrain inondé : Variante du parcours que les candidats effectuait jusqu’à la Salle du trésor en 1990. Après la pierre bloquant l’entrée du souterrain enlevé, le candidat doit nager au travers de plusieurs galeries en grande partie immergée et trouver, à l’aide d’une torche, la cartouche le long du mur ou ramener une dame jeanne (bouteille de verre).
  • La Tyrolienne : Aventure elle aussi devenue mythique à travers le temps. Un candidat, puis plus loin dans la saison deux candidats doivent regagner un voilier sur lequel se trouve l’indice. Pour ce faire, ils descendent du parapet de la terrasse jusqu’à la mer, sur une centaine de mètres, via une tyrolienne. Une fois dans l’eau, ils doivent se détacher et nager jusqu’au bateau. Arrivés sur celui-ci, l’un des deux doit monter en haut du mat pour récupérer la cartouche tandis que l’autre saisit un mégaphone pour communiquer l’indice au reste de l’équipe.
  • La Varappe : Un des flancs du Fort, au niveau du grand escalier de granit s’enfonçant dans les eaux, est parsemé de prises d’escalade. Pour récupérer l’indice qui se trouve en haut des remparts, le candidat doit grimper et avancer sur cette paroi, le tout en empruntant le bon chemin.
  • Le Vendeur d’indices : Après que l’animateur ait remis 90 boyards dans ses mains, la candidate doit, dans le Musée des horreurs enlever le voile de toutes les têtes de mutants et mémoriser les six mots. Elle doit par la suite monter, grâce à un escalier en colimaçon dans l’obscurité, monter jusqu’à une autre cellule et suivre un parcours jonché de grilles et de cages à traverser. Une fois arrivée à destination, la candidate doit rappeler au Vendeur d’indices les six mots et les acheter pour 10 boyards chacun. Si le mot est bon, il lui remet l’indice.

A noter que, dans une précédente aventure, très proche de la première version des Araignées, la candidate emprunte le même parcours. Cependant, dans ce cas, elle devait enlever les différents voiles pour trouver un bocal avec une mygale. Une fois arrivé dans l’autre cellule, elle rencontre le Professeur fou (qui a cette fois-ci ses deux mains !) pour que celui-ci enlève l’indice de l’abdomen de la mygale et lui montre grâce à une loupe.

Les équipes de la saison estivale (juin-octobre 1991)

Émission n°1 du vendredi 28 juin 1991 (« Les Blaireaux ») :

  • Christian Bourtarfa
  • Michèle Couture
  • Jean-Marie Dhaynaut
  • Patrick Windal (capitaine de l’équipe)
  • Santina Windal
  • Sylvie Windels
  • Gain : 83 610 Francs (soit environ 12 745 euros)

Émission n°2 du vendredi 5 juillet 1991 (« Les Bevil’s ») :

  • Marie Bevilacqua
  • Patrick Bevilacqua
  • Serge Bevilacqua
  • Jean-Yves Gal
  • Charlotte Galli
  • Jérôme Reboul
  • Gain : 110 720 Francs (soit environ 16 880 euros)

Émission n°3 du vendredi 12 juillet 1991 (« Les Anges ») :

  • Jean-Claude Bonifay
  • André Boye
  • Anne Caillet
  • Annie Green
  • Béatrice Lecquément
  • René Pecchi
  • Gain : 84 750 Francs (soit environ 12 920 euros)

Émission n°4 du vendredi 19 juillet 1991 (« Les Diablotins ») :

  • Sandrine Brossard
  • Laurent Dedenis
  • Sarah Jolivet
  • Bruno Modestine
  • Marie-Pierre Gonthier
  • Marc Vacchio
  • Gain : 79 510 Francs (soit environ 12 120 euros)

Émission n°5 du vendredi 26 juillet 1991 (« Saint-Lary ») :

  • Philippe Couteau
  • François Ferreira
  • Marie-Pierre Forgue
  • Jeanine Gaubert
  • Frédéric L’Hoste
  • Jacques Mir
  • Gain : 166 080 Francs (soit environ 25 320 euros)

Émission n°6 du vendredi 2 août 1991 (« Fort Yarbo ») :

  • Caroline Chechowsky
  • Emmanuel Jenny
  • Fabrice Jubille
  • Valy Rebrassier
  • Nathalie Teufel
  • Nicolas Tordi
  • Gain : 83 470 Francs (soit environ 12 725 euros)

Émission n°7 du vendredi 9 août 1991 (« Les Kadors ») :

  • Alain Legendre
  • Anne-Marie Gibello
  • Nathalie Molière
  • Didier Nicolas
  • Joëlle Orenes
  • Valérie Pérès
  • Gain : 138 570 Francs (soit environ 21 125 euros)

Émission n°8 du vendredi 16 août 1991 (« Les Porte-clés ») :

  • Vincent Baloup
  • Jean-Luc Blanca
  • Valérie Pecal
  • Jean-François Schiano
  • Sandrine Soudre
  • Martine Teixido
  • Gain : 101 410 Francs (soit environ 15 460 euros)

Émission n°9 du vendredi 23 août 1991 (« Les Salamandres ») :

  • Benoist Auger
  • Nathalie Bratek
  • Patrice Claval
  • Viviane Couedriau
  • Marc Phelebon
  • Éric Vioux
  • Gain : 77 590 Francs (soit environ 11 830 euros)

Émission n°10 du vendredi 30 août 1991 (« Les Turbo mingo ») :

  • Jean-Louis Gleizal
  • Éric Grillon
  • Marie-Christine Macier
  • Gilda Macia
  • Ghislain Waty
  • Michel Ferlet
  • Gain : 149 570 Francs (soit environ 22 800 euros)

Émission n°11 du vendredi 6 septembre 1991 (« Les Forces nées ») :

  • Sylvie Barraux
  • Christophe Bonin
  • Stéphane Cayla
  • Colette Fabre
  • Philippe Fabre
  • Didier Joly
  • Gain : 178 600 Francs (soit environ 27 225 euros)

Émission n°12 du vendredi 13 septembre 1991 (« Les Tops ») :

  • Laure Dalmais
  • Sylvain Dalmais
  • Thierry Gaydou
  • Bruno Lagarde
  • Annick Louat
  • Hervé Jac
  • Gain : 5 000 Francs (soit environ 760 euros) – Perdu -

Émission n°13 du vendredi 20 septembre 1991 (« Les Punchs ») :

  • Marc Barbier
  • Marie-Laurence Barbier
  • Patrice Bruniaux
  • Valérie Henin
  • Thierry Knibloch
  • Véronique Mathiot-Millet
  • Gain : 218 040 Francs (soit environ 33 240 euros)

Émission n°14 du vendredi 27 septembre 1991 (« Les Choucas ») :

  • Isabelle Billard
  • Fabien Boudier
  • Valérie Corjon -* Alain Elmalek
  • Eddy Legrand
  • Nicolas Renaud
  • Gain : 53 000 Francs (soit environ 8 080 euros)

Émission n°15 du vendredi 4 octobre 1991 (« Les Compagnons ») :

  • Frédéric Lahaye-Goffart
  • Pascal Lovinfoss
  • Christophe Puissant
  • Linda Reynders
  • Claudine Vanhove
  • Jean-Nicolas Villiers
  • Gain : 5 000 Francs (soit environ 760 euros) – Perdu -

Émission n°16 du vendredi 11 octobre 1991 (« L’Île de beauté ») :

  • Florent Bertini
  • Michèle Consentelli
  • Ève Joly
  • Valérie Maria
  • Christophe Salotti
  • Marc Serra
  • Gain : 84 670 Francs (soit environ 12 910 euros)

Émission n°17 du vendredi 18 octobre 1991 (« Les Sans peur ») :

  • Caroline Claire
  • Catherine Claire
  • Christian Claire
  • Thierry Claire
  • Pierre Coquelin
  • Fabrice Mleczak
  • Gain : 242 610 Francs (soit environ 36 985 euros)

Les équipes de la saison hivernale (octobre 1991-janvier 1992)

Émission n°18 du vendredi 25 octobre 1991 (« Les Galinettes ») (nocturne) :

  • Thierry Illy
  • Laurence Gariglio
  • Pascal Patri
  • Nathalie Puissegur
  • Nicole Robin
  • Michel Veran
  • Gain : 41 550 Francs (soit environ 6 335 euros)

Émission n°19 du vendredi 1er novembre 1991 (« Les Aventuriers ») (nocturne) :

  • Fabrice Perez
  • Éric Aubry
  • Pierre-Yves Gibello
  • Roland Chassande
  • Laetitia Schmitt
  • Nathalie Sergeraert
  • Gain : 107 750 Francs (soit environ 16 425 euros)

Émission n°20 du vendredi 8 novembre 1991 (« Les Pirates ») (nocturne) :

  • Joël Perouze
  • Raphaël Azuaga
  • Valérie Delacourt
  • Valérie Derrien
  • Fabrice Hubert
  • Gilbert Le Mat
  • Gain : 27 060 Francs (soit environ 4 125 euros)

Émission n°21 du vendredi 15 novembre 1991 (« Les Polyathlètes ») (nocturne) :

  • Max Caradeux
  • Stéphane Demongeat
  • Olivier Lagoutte
  • Patrick Lefèvre
  • Véronique Méruadèque
  • Francis Mitte
  • Gain : 29 070 Francs (soit environ 4 430 euros)

Émission n°22 du vendredi 22 novembre 1991 (« Les Wawarons ») (nocturne) :

  • Catherine Eldert
  • Pascale Étourneau
  • Christine Lettelier
  • Fabrice Pages
  • Jérôme Rouault
  • Jean-Michel Rouillé
  • Gain : 131 720 Francs (soit environ 20 080 euros)

Émission n°23 du vendredi 29 novembre 1991 (« Les Gremlins ») (nocturne) :

  • Thierry Dreux
  • Laurent Gervaisse
  • Valérie Jarsale
  • Pascal Peix
  • Sylvie Tauvron
  • Thierry Timon
  • Gain : 5 000 Francs (soit environ 720 euros) – Perdu -

Émission n°24 du vendredi 13 décembre 1991 (« La Perle des Vosges ») (nocturne) :

  • Marie-Noëlle Blanchard
  • Stéphane Defranoux
  • Frédéric Dieudonné
  • Nathalie Dieudonné
  • Jean-Marie Duhamel
  • Gilles Perrin
  • Gain : 89 480 Francs (soit environ 13 640 euros)

Émission n°25 du vendredi 20 décembre 1991 (« Les Submersibles ») (nocturne) :

  • Tony Abelli
  • Christophe Coutant
  • Nadette Fonvieille
  • Christian Gaynet
  • Laurent Ledieu
  • Véronique Mathias
  • Gain : 143 120 Francs (soit environ 21 820 euros)

Émission n°26 du vendredi 27 décembre 1991 (« Les Kougelhopfs ») (nocturne) :

  • Remy Boudgoust
  • Thierry Guignier
  • Jean-Pierre Kocher
  • Sandra Ruffenach
  • Patrick Suss
  • Sylvie Wissler
  • Gain : 80 540 Francs (soit environ 12 280 euros)

Émission n°27 du vendredi 3 janvier 1992 (Spéciale animateurs d’A2) (nocturne) :

  • Daniela Lumbroso, animatrice
  • Gérard Holtz, animateur
  • Georges Beller, animateur
  • Henri Sanier, animateur
  • William Leymergie, animateur
  • Valérie Pascale, ex-Miss France et animatrice
  • Daniel Bilalian, animateur
  • Association défendue : « Les Restaurants du Cœur »
  • Gain : 90 740 Francs (soit environ 13 830 euros)

Dans la presse en 1991

Pour lire des articles de presse de la saison 1991, cliquez ici !

Au fil des saisons

Saison précédente : 1990 et ses 18 clés et 4 000 pièces d’or

Saison suivante : 1992 et l’arrivée de Sumo

Ensemble des rétrospectives : Cliquez ici !


Photos : © France 2 / Gilles Schrempp / DR.

Les photos d’archives ne sont pas libres de droits et soumises à une autorisation de diffusion. Leur reproduction ou dénaturation est strictement interdite sans l’autorisation exprès de la chaîne ou de l’ayant droit.

Les captures appartiennent au Site.

Captures : © France 2 / Adventure Line Productions.

Audiences 1991 : Ancien site Audiences.tv.

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